Comme tout le monde est différent, il n’y a pas de recette unique : c’est à chacun·e de découvrir ce qui lui conviendra le mieux.
Qu’est-ce qu’il faut faire, alors ? D’abord, il est possible de varier les plaisirs : caresses, pratiques orales, pourquoi pas utilisation d’accessoires, etc.. Une seule condition : le respect du consentement de tou·te·s les partenaire·s.
Le plus important, c’est de communiquer et d’être à l’écoute, pour savoir si le ou la partenaire apprécie. Avant, pendant, après… tous les moments peuvent être propices à la discussion :
– “Tiens, ça te dirait qu’on essaye…”
– “Ça te plaît, comme ça ? Ou alors plus haut/plus bas/plus vite/plus doucement… ?”
– “Houlà, ça va ? Tu as fait une drôle de tête, tu veux qu’on arrête ?”
– “J’ai adoré quand on a fait… Et toi ?”
) ” Je préfère que tu me caresses là
Vouloir donner du plaisir, c’est formidable mais garde en tête que le sexe n’est pas une course à la performance. Se mettre la pression pour être un “bon coup”, ne pas oser dire à son ou sa partenaire qu’on n’est pas satisfait·e de peur de le/la vexer, n’aide pas à prendre du plaisir. De la même manière, se protéger des IST et/ou d’une grossesse non désirée permet d’avoir l’esprit libre. Alors pas de pression, mais de la communication !