Dans cet article, tu trouveras une définition de ce qu’est le revenge porn avec des exemples de situations et ce que prévoit la loi. Tu peux aussi découvrir des conseils et techniques pour y faire face si tu en es victime.

Le revenge porn, en français ça veut dire « vengeance pornographique ». C’est quand quelqu’un partage publiquement sur internet une photo, une vidéo ou un message à caractère sexuel. Ça peut être sur les réseaux sociaux ou sur des conversations de groupes. Et tout ça dans le but de nuire à la réputation d’une personne !

Souvent, les images ou textes diffusés sont des selfies ou des screens de messages intimes. La victime du revenge porn peut les avoir envoyés elle-même, de manière consentante dans une relation amoureuse. Mais qu’il s’agisse de ton ou ta partenaire actuelle ou bien d’un ou d’une ex, personne n’a le droit de diffuser ça sur internet sans ton accord !

Une violence sexuelle punie par la loi

Le revenge porn, c’est une forme de violence sexuelle et c’est aussi du cyberharcèlement. C’est puni par la loi française de 2 ans d’emprisonnement et 60 000 € d’amende.

Échanger des photos et des messages sexuels avec une personne intime c’est une forme de sexualité comme une autre. Ce qui n’est pas normal c’est que des personnes à qui tu as fait confiance s’en servent contre toi, et ça ce n’est jamais de ta faute.

Que faire si tu es victime de revenge porn

  • tu peux d’abord enregistrer ou imprimer les preuves du revenge porn ;
  • tu peux aussi signaler les publications directement sur les réseaux sociaux ou bien sur le site « Pharos » du gouvernement.
  • tu peux aussi faire appel à des services en ligne qui se chargent de supprimer ces contenus.
  • si la personne est dans ton établissement scolaire, tu peux prévenir la direction ;
  • tu peux aussi porter plainte au commissariat ou à la gendarmerie.

Ca peut être difficile d’en parler, mais encore une fois ce n’est pas de ta faute. Dans un centre de Planning familial on ne te juge pas, et tu peux y trouver une écoute et de l’aide. Tu peux aussi appeler le numéro pour les victimes de cyberharcèlement : le 3018.